La Forêt des Afars : 7 km - 200 m D+

Le petit dernier, le 7 km, 7 comme le département de l'Ardèche. Parcours idéal pour qui veut s'initier à une première course en pleine nature sans souffrir. La première côte du cimetière pourra donner quelques sueurs et donner envie de rentrer, mais l'ambiance verte dans la mousse et les sapins donnent un sentiment de bien être certain. Après, c'est que du bonheur. Une bonne descente roulante avec quelques passages ludiques jusqu'au pont des soupirs. Soupirs, il y en aura peut être quelques uns face à la montée finale, mais tellement roulante et variée, elle passe crème, promis. La fin sera une formalité, excepté peut être le petit sprint final pour atteindre la ligne d'arrivée.

Le Val des Sorcières : 12 km - 700 m D+

Une fois la sortie du village, la petite côte du cimetière mettra en appétit. Souvenez vous, c'est le même départ qu'en 2017. Derrière, une première descente technique pour se mettre dans le bain. Il faudra sauter d'un côté à l'autre de l'ornière centrale. A la route, on quitte le parcours 2017 pour plonger dans le Bois Noir. La descente devient encore plus technique jusqu'au bout. C'est raide, glissant, avec des cailloux et des ornières. Avec la pénombre arrivant, il faudra bien rester concentré. En bas, c'est le même final que les grands parcours. Alternance de montées, dont certaines bien raides, et de descentes assez technique. Le ravito à la maison forte de Milagro offrira un brin de réconfort avant la montée assassine sur le Mont Chaix.
En bref, c'est un concentré de trail. Le parcours peut surprendre et la ratio distance/difficulté est largement aussi important que le 21.

La Louve Trouille : 21 km - 900 m D+

Le départ ira flirté avec le Mont Besset qu'il faudra gravir dès la sortie du village. Mais c'est tellement court, que vous serez à peine essoufflés. En revanche, l'ambiance inédite pleine de chlorophylle sur le tapis de mousse qu'il faudra fouler donnera plus des envies de cueillette de champignons que de course. Derrière, une portion très roulante sur piste à profil descendant, vous allez vous croire en vacances. Le passage au Col du Faux, qui contrairement à son nom se fera plutôt à la descente, marquera le début de la première véritable ascension. Massif inédit, le Sardier offrira une vue à 360°, et les chanceux qui passeront au couché de soleil en prendront plein les mirettes. Le premier ravito se tiendra dans la redescente, avant un passage très ludique et panoramique sur les rochers connus des trialistes. Puis la descente sur le Col du Marchand (décidément, les cols sont faciles par ici) sera rapide en première moitié puis plus caillouteuse en seconde. Derrière le col, un single très sauvage achèvera la descente, avant le plat de résistance. Nous sommes en effet depuis le col sur le même final que le 46, qui se veut un concentré de descentes techniques et de montées bien casse pattes. Le parcours commencera véritablement ici. Le deuxième ravito à la maison forte de Milagro offrira un temps fort, avant la montée finale assassine sur le Mont Chaix. C'est pas très compliqué, c'est droit dans la pente, ou presque. La fin sera une formalité avant la dernière ligne droite qui est toujours à la montée.
En résumé, mis à part la distance, le parcours n'est pas beaucoup plus dur que le 12 qui est un concentré de trail. Si vous hésitez, laissez vous tenter, c'est l'occasion ou jamais.

L'Infernale : 46 km - 2000 m D+

La première partie sera à profil descendant, avec des portions rapides et d'autres plus techniques, quelques fois en hors piste. La première vraie bosse montera vers la Croix du Serre, mais sera une formalité. S'en suivra des passages très roulants jusqu'à Notre Dame d'Ay, premier grand moment de cet itinéraire et où se tiendra le premier ravitaillement. Une boucle dans le site permettra d'en apprécier pleinement la beauté, entre patrimoine et rivière. De nouveaux du roulant pour opérer une boucle autour du village de Préaux, avec une belle diversité de chemins ruraux, dont certains oubliés. Pour une fois, nous avons mis de côté les chemins ardéchois plein de caillasse. Ce sera un peu plus casse pattes avec une succession de vallons à descendre, et bien sûr remonter. Puis viendra le plat de résistance. De Seyaret, une longue et usante montée passant sur crête avec de beaux points de vue entre vallées de l'Ay et de la Daronne. Le deuxième ravitaillement se tiendra dans le premier tiers de l'ascension. Au col du Marchand, un cours répit avant d'attaquer un final des plus corsé. Commun aux 21 et 12 km, ce sera un enchaînement de montées et descentes dont certaines bien raides dans le Bois Noir, qui porte bien son nom, même de jour. Après le dernier ravito à l'imposante maison forte de Milagro, ce sera droit dans l'pentu pour atteindre le point culminant à quelques kilomètres de l'arrivée, sur le Mont Chaix. De l'inédit, des chemins qui n'existent plus ou pas du tout. Le final sera tranquille, mais bien mérité après ces derniers kilomètres épiques. Attention à en garder pour les derniers mètres de la ligne d'arrivée. Au final, un parcours plus roulant que les autres années, l'entrainement sera peut être moins bon après cette année bizarre, mais un parcours qui monte en intensité au fil des kilomètres.
Alors, convaincus ?